Archive for mars, 2009

  • "La guerre des Zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l’ensemble de l’humanité."... Voilà en tout simplicité comment débute le quatrième de couverture du livre de Max BROOKS, paru en 2006 aux US mais seulement traduit cette année chez nous. C'est un décalage très important : sans doute le genre "Zombie" a-t-il fait douter nos éditeurs (frileux) de l'hexagone. Sans doute aussi aura-t-il fallu que les critiques mondiales encensent ce bouquin et que le buzz sur le net se développe. Toujours est-il que, fort intrigué par tout ce que je lisais à propos de ce bouquin sur différents blogs, je me suis laissé tenter. Résultat des courses ? Mitigé ! Vraiment mitigé.
Explications ...

    Critique : WORLD WAR Z, chronique d’une invasion zombie

    "La guerre des Zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l’ensemble de l’humanité."... Voilà en tout simplicité comment débute le quatrième de couverture du livre de Max BROOKS, paru en 2006 aux US mais seulement traduit cette année chez nous. C'est un décalage très important : sans doute le genre "Zombie" a-t-il fait douter nos éditeurs (frileux) de l'hexagone. Sans doute aussi aura-t-il fallu que les critiques mondiales encensent ce bouquin et que le buzz sur le net se développe. Toujours est-il que, fort intrigué par tout ce que je lisais à propos de ce bouquin sur différents blogs, je me suis laissé tenter. Résultat des courses ? Mitigé ! Vraiment mitigé. Explications ...

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  • Ma main n'avait pas tremblé quand elle s'était emparé du dernier Richard MORGAN. Très impressionné par son "Carbone Modifié" (et les deux suivants), je me doutais que ce Black Man ne me laisserait pas indifférent. D'ailleurs, n'avait-il pas reçu le prix A.Clarke 2008 ? Pas même un coup d'oeil sur le 4ième de couverture et je l'emportais chez moi. C'est du bon, c'est du lourd, y a pas à dire : c'est du cyberpunk nerveux et moins intellectualisé qu'un W.Gibson. Pourtant, je dois l'admettre, c'est un poil en dessous de "Carbone Modifié"...

    Critique : BLACK MAN, un bon gros cyber-polar

    Ma main n'avait pas tremblé quand elle s'était emparé du dernier Richard MORGAN. Très impressionné par son "Carbone Modifié" (et les deux suivants), je me doutais que ce Black Man ne me laisserait pas indifférent. D'ailleurs, n'avait-il pas reçu le prix A.Clarke 2008 ? Pas même un coup d'oeil sur le 4ième de couverture et je l'emportais chez moi. C'est du bon, c'est du lourd, y a pas à dire : c'est du cyberpunk nerveux et moins intellectualisé qu'un W.Gibson. Pourtant, je dois l'admettre, c'est un poil en dessous de "Carbone Modifié"...

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  • Il y a des images, comme ça, qui vous filent le frisson. Tombant, un peu par hasard, il y a quelques mois sur l'annonce du retour de Star Trek au cinéma, je suis allé à la pêche aux infos. Le résultat de cette recherche a été un lien

    STAR TREK : enfin de retour au cinema

    Il y a des images, comme ça, qui vous filent le frisson. Tombant, un peu par hasard, il y a quelques mois sur l'annonce du retour de Star Trek au cinéma, je suis allé à la pêche aux infos. Le résultat de cette recherche a été un lien "dailymotion" vers le premier trailer. Emotions garanties ! A découvrir dans la suite de ce billet !

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  • Un petit détour dans le flot des billets pour parler d'un service Web (genre, vague 2.0) qui existe depuis 2007. Babelio est une énième déclinaison du concept de réseau social, comme faceBook, MySpace, etc... Mais si ces derniers cités ne m'ont jamais réellement emballé, j'avoue avoir trouvé l'idée de Babelio intéressante : mettre nos bibliothèques en partage, critiquer les livres et voir, parmi ceux qui ont lu la même chose que soi, ce qu'ils ont aimé et qu'on pourrait aussi apprécier.

    BABELIO : partageons nos lectures !

    Un petit détour dans le flot des billets pour parler d'un service Web (genre, vague 2.0) qui existe depuis 2007. Babelio est une énième déclinaison du concept de réseau social, comme faceBook, MySpace, etc... Mais si ces derniers cités ne m'ont jamais réellement emballé, j'avoue avoir trouvé l'idée de Babelio intéressante : mettre nos bibliothèques en partage, critiquer les livres et voir, parmi ceux qui ont lu la même chose que soi, ce qu'ils ont aimé et qu'on pourrait aussi apprécier.

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  • Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un fan des séries du genre "Buffy" ou "Angel". Avec ce livre de Kim Harrison, on est pourtant un peu dans cet esprit. Je me suis laissé tenter par le 4ième de couverture, dans un moment de faiblesse, sans doute, alors même que je me posais des questions sur ce que ça pouvait donner, de "l'urban fantasy". En gros, de la fantasy transposé dans notre monde à nous. Dans ce livre, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais, mais ça reste une "bonne pioche" !

    « SORCIERE POUR L’ECHAFAUD » : bonne pioche !

    Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un fan des séries du genre "Buffy" ou "Angel". Avec ce livre de Kim Harrison, on est pourtant un peu dans cet esprit. Je me suis laissé tenter par le 4ième de couverture, dans un moment de faiblesse, sans doute, alors même que je me posais des questions sur ce que ça pouvait donner, de "l'urban fantasy". En gros, de la fantasy transposé dans notre monde à nous. Dans ce livre, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais, mais ça reste une "bonne pioche" !

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  • Pour la petite histoire, il faut savoir que Hauteville House existe réellement : vous pouvez la visiter sur l'île de Guernesey. Construite en 1800 par un corsaire anglais, elle fut vraiment la propriété de Victor Hugo en 1856. Là s'arrête la réalité, et commence alors le somptueux scénario de cette BD. L'aspect Steampunk apparait dès les premières pages de ce cycle en 5 tomes publiés chez Delcourt de 2004 à 2008 (à raison d'un tome par an), et c'est du pur bonheur !

    Inspiration steampunk : BD Hauteville House.

    Pour la petite histoire, il faut savoir que Hauteville House existe réellement : vous pouvez la visiter sur l'île de Guernesey. Construite en 1800 par un corsaire anglais, elle fut vraiment la propriété de Victor Hugo en 1856. Là s'arrête la réalité, et commence alors le somptueux scénario de cette BD. L'aspect Steampunk apparait dès les premières pages de ce cycle en 5 tomes publiés chez Delcourt de 2004 à 2008 (à raison d'un tome par an), et c'est du pur bonheur !

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  • Ultime partie de

    Critique : A LA CROISEE DES MONDES, tome 3, le miroir d’ambre

    Ultime partie de "A la croisée des mondes", où l'on revient un peu plus dans de la Fantasy. L'affrontement final a lieu mais, curieusement, c'est loin d'être la préoccupation première de l'auteur. Le dénouement aussi est surprenant, mais cela, je vous laisserai le découvrir !

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  • Autant le premier opus, au carrefour de la Fantasy et du Steampunk, avait rapidement su me donner envie de m'immerger dans la lecture, autant dès l'attaque de

    Critique : A LA CROISEE DES MONDES, tome 2, la tour des anges

    Autant le premier opus, au carrefour de la Fantasy et du Steampunk, avait rapidement su me donner envie de m'immerger dans la lecture, autant dès l'attaque de "La tour des anges" une curieuse sensation de malaise s'instaura. L'auteur opte pour une franche rupture dans son écriture : on se demande réellement si on a encore à faire à de la littérature jeunesse. Pourtant, le personnage introduit dans le premier chapitre est bel et bien un jeune adolescent. Mais l'engouement que fit naître "les royaumes du Nord" est rapidement mis à mal.

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